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Étude de mouvement

Tests et recherches photographiques en cours · 2026

​La photographie ne sert pas uniquement à documenter l’installation.

Elle devient elle-même un outil de recherche.

Selon le cadrage, le temps de pose, le mouvement et la lumière, l’appareil transforme complètement la perception des fils fluorescents. Ce qui apparaît à l’œil comme une succession de lignes, de rotations ou de vibrations peut devenir sur l’image une surface, un volume, un halo ou une forme presque immatérielle.

La photographie permet ainsi de révéler une autre réalité de l’installation : des traces lumineuses invisibles à l’œil nu, des superpositions, des densités et des formes produites uniquement par le mouvement.

Ces images ouvrent de nouvelles pistes de recherche. Elles ne montrent plus seulement l’œuvre telle qu’elle existe dans l’espace : elles donnent à voir ce que le mouvement et la lumière peuvent produire lorsqu’ils sont enregistrés autrement par l’appareil photographique.

La photographie devient alors une seconde étape de création, capable de faire naître une image autonome à partir de l’installation.

Photographies réalisées à partir des prototypes : Amélie Kestermans.

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